
Le mois d’octobre a été un assez gros mois, mais que j’ai mieux géré que je m’attendais.

Ce qu’il y a c’est que j’ai maintenant un cours le vendredi chez l’Art des Points (la nouvelle boutique de Lévis), et que j’ai eu quelques cours à l’extérieur, un en septembre et deux en octobre. Par contre, un de mes cours à la Maison Routhier ne s’est pas donné en septembre et octobre.

Alors, certaines semaines, j’ai des cours de mardi à samedi, mais seulement une journée complète (le mardi). Au bout du compte, c’est juste un peu plus. Mais pour novembre, je vais retrouver mon cours manquant de la maison Routhier (le jeudi matin): on verra si je trouve que j’ai « la broue dans le toupet ».
Le mois d’octobre a commencé avec le festival de la P’tite Laine. auquel je participe en tant que « formatrice » depuis presque le début. Cette année, mon cours ne comptait que 7 èlèves. Les cours s’y sont multipliés cette année rendant l’offre très (trop?) diversifiée. Mais c’était plus relax pour moi ainsi. J’avais, d’ailleurs, organisé ça pour qu’au lieu d’une vingtaine d’inscriptions au maximum, ce ne soit que 12 cette année. J’y ai enseigné le rosimine, et d’autres techniques Baltes.
Ce fût aussi ma plus courte présence. Pour la première fois, je n’ai pas réservé de chambre, vu que mon cours se donnait en plein après-midi (je reste à 2 heures de Rivière-du-Loup). Et mes achats furent très modestes: un cône de laine (aux couleurs de Noel) de 400 g pour utiliser avec ma machine circulaire. Ce qui fait que j’ai eu beaucoup moins de dépenses. Les autres années j’avais beaucoup d’élèves mais mes dépenses étaient très élevées. Est-ce que c’est ça la décroissance économique?







Deux semaines plus tard, je donnais un cours sur le jacquard à St-Appolinaire, au cercle des fermières de la place. Et ça c’est plus rare (être demandée par un cercle des fermières). Il faut dire que ce n’était pas la première fois pour ce cercle que je trouve particulièrement dynamique et sympathique.
Elles ont créé un tartan (en tissage) et l’ont fait homologué par un groupe qui recense les tartans, juste pour donner un exemple de leur dynamisme. Et elles ont, aussi, une machine à tricoter des bas comme la mienne.
Franchement, j’espère y retourner l’an prochain.



Le mois d’octobre, dans toutes ces activités incessantes, il y a ma fête, et notre anniversaire de mariage. On a à peine fait de petites sorties ces journées-là. Nous étions plein de belles intentions, mais… la réalité nous a abrégé ça un peu.
Ça ira à plus tard la petite virée à New-York.


Mon groupe Panier à Tricot est présentement en pause. Je fais ça maintenant pour me permettre de reprendre mes sessions de cours en présence et respirer un peu. Mais les activités du groupe reprendront le 15 novembre avec des pantoufles, et bas épais. Bref, une activité pour gâter nos pieds, avec 4 patrons qui seront téléversés en novembre et décembre, avec vidéos d’accompagnement pour ces projets.
Le groupe réouvrira le 4 novembre: c’est à ce moment qu’il sera ouvert aux nouveaux/nouvelles membres qui voudront prendre part à l’activité, et ce, jusqu’au 18 novembre, moment où je masquerai le groupe aux non-membres.

Sur ma page facebook, le thème du mois était le tricot modulaire, ma 2ème technique de tricot préférée. L’image de gauche, je montrais mes 2 patrons de couvertures gratuites, ici sur ce blog: la couverture du chalet, et la couverture d’abondance.


Toujours sur ma page, quelques publication sous le thème « Saviez-vous? »


Ce qui vient bientôt (cette semaine en fait), mon cours sur le tricot marlisle à la Maison Routhier. Éventuellement, suivra une vidéo sur la méthode, assez simple en fait, mais qui m’a ouvert sur un nouveau « filon » technique. À suivre…
Et aussi, alors que mon cours de jacquard à l’Art des Points est déjà chose du passé. un cours sur les torsades va commencer bientôt.



Je termine avec mes expériences csm.
Bien sûr, ce n’est pas une bonne période pour mettre du temps pour maîtriser ce qui ne l’est pas (les talons sur la machine). Alors je me suis lancée le défi de faire une série de bas à partir d’un tube, et ma foi, j’ai bien du plaisir avec ça puisque ça ne me met aucune pression. Et je vois les bas s’accumuler pas mal plus vite qu’à la main. Et même si je sais que ce sera encore plus rapide quand je maîtriserai tout ce qu’il y a à maîtriser, mon expérience de tricot à la main me permet de compléter ce que je ne peux pas encore faire par moi-même à la machine.




PS. Je sais comment faire les talons, mais j’échappe encore bien que trop souvent des mailles dans cette étape et, dans le talon, ce n’est vraiment pas le moment d’en échapper!



Les dernières photos ont été prises à Ste-Marie en Beauce et je porte mon patron Flavie.
Allez, accueillons novembre (ce mois qui n’est pas mon préféré) avec joie et reconnaissance, en nous rappelant que le tricot est parfait pour oublier la météo souvent maussade.
Hihi!
Bonjour Isabelle, j’ai regardé mes patrons et je n’ai pas Les bas 60 mailles en magic-loupe. Si tu as le temps de me le faire parvenir j’en serais très heureuse. Merci pour tout ce que tu fais pour moi.
Marielle Plante
Envoyé de mon iPad
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